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Catégorie : Est Ensemble

Stress constant, burn-out, démotivation, absence de ligne politique, absence de reconnaissance, manque de moyens, …

Mesdames, Messieurs les élu-e-s de la CAAE, ça ne peut plus durer !

 

Depuis plusieurs mois, nous alertons l’administration et l’élue en charge des RH sur les conditions de travail dégradés des agents de la Communauté d’agglomération Est-ensemble. Nous exigeons aujourd’hui que vous assumiez vos responsabilités d’élus vis-à-vis du personnel de la Communauté d’agglomération.

 

- Climat anxiogène et détestable dans les services, déjà mis en avant par l’enquête sur les risques psychosociaux, souffrance des agents souvent silencieuse, des managements abusifs, des collègues qui craquent, l'épidémie de burn-out nous guette,

 

- Annonces laissant planer le doute sur le renouvellement ou non de contractuels, sans anticipation et sans préparation des départs dans un contexte de crise pour toute la Fonction Publique,

 

- Une précarisation des agents avec la volonté d’avoir recours à toujours plus de contrats aidés pour remplacer certains départs, sans engagement sur la pérennisation de leurs emplois en fin de contrat,

 

- Création dans les villes de services dont les compétences dépendent de la CAEE,

 

- Non remplacement de certains départs qui mettent en périls des politiques publiques. Par exemple : DMG et les services supports plus en capacité de réaliser leurs missions (courriers, marchés,…), baisse des heures de cours dans les conservatoires, horaires d’ouverture au public réduits dans les piscines,

 

- Manque criant de moyens financiers dû en partie à la baisse des dotations de l’Etat, mais aussi au comportement des villes composant la CAEE qui se servent de l’agglomération comme une variable d’ajustement de leur propre budget,

 

- Des élus communautaires désespérément absents ou pas entendus, qui entraîne une absence de ligne politique claire permettant une priorisation des actions des directions,

 

- De plus en plus de services rattachés directement au DGS ce qui ralenti le pilotage de nos politiques publiques,

 

On nous demande aujourd’hui de faire plus et mieux avec toujours moins de moyens et de personnel.

Le pari est risqué, ce sont les agents et l’encadrement de proximité qui en paient le prix.

Ces agents doivent encaisser une surcharge de travail tandis que l’encadrement doit résoudre un « casse-tête » qui les soumet à un stress quotidien.

Nous le répétons depuis le début, les agents communautaires, titulaires et contractuels, ne doivent pas continuellement servir de variable d’ajustement

Les élus communautaires doivent aujourd’hui prendre leurs responsabilités et dire stop à une politique d’austérité. Une autre politique est possible : pour s'en donner les moyens il suffit de comprendre que l'intérêt général n'est pas seulement dans les communes, il est aussi au niveau communautaire. La Métropole du Grand Paris ne peut plus être l'excuse continuelle à l'inertie.

 

Il faut agir avant qu’il ne soit trop tard et qu’un drame ne survienne dans les locaux d’Est-Ensemble.