L'info Interco, les titres :

 

DIALOGUE SOCIAL A DRANCY :
DU SABLE DANS LES ROUAGES

 

SYNDICALISME OU DEVOIR D’INDÉPENDANCE :
UN SYNDICAT JUGÉ TROP PROCHE DU PATRON

 

ENQUETE BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL 2015 :
LA GAZETTE POINTE UNE AGGRAVATION DU CLIMAT

 

EX-ZONES URBAINES SENSIBLES :
NOUVELLES INDEMNITÉS

 

BREVES

EDITO

En ces moments difficiles, les services publics se font remarquer par leur excellence.

Quelle que soit la fonction publique, les agents se sont illustrés par leur réactivité et leur professionnalisme.

Aujourd'hui, et malgré l'état d'urgence, nous devons continuer le même travail qu'hier mais avec des contraintes supplémentaires.

Parce que cela n'est pas assez souvent remarqué et souligné, nous félicitons tous ceux qui participent à la réussite des services rendus aux citoyens qu'ils soient sur le feux des projecteurs ou dans l'ombre.

Le service public aspire à la qualité. Il n'est pas marchand et n'est pas marchandable.

 

DIALOGUE SOCIAL A DRANCY :

DU SABLE DANS LES ROUAGES

Le 29 octobre après-midi s'est tenu un comité technique (C.T.) dont l'ordre du jour était conséquent.

La nouvelle convention entre la Mairie et le CASC y était abordé.

Le texte présenté loin d'être mauvais méritait toutefois quelques améliorations mais aussi et surtout, pour nous, de passer préalablement au niveau du Conseil d'Administration du CASC.

Mais la façon dont ont été abordés les points précédents à l'ordre du jour aurait dû nous alerter que les discussions seraient difficiles.

D'ailleurs, il s'agissait plus d'une discussion avec un mur, puisque aucune demande de la part des représentants des agents que ce soit sur le fond ou sur la forme n'était acceptée jusque là.

Certes, certains représentants ont du mal à se faire comprendre, mais là c'était le summum.

Discuter oui, mais pas de façon sereine !

Les menaces et les pressions ne se sont pas faites attendre. Déjà, la mise à disposition dès le 2 novembre d'un troisième agent à été ajournée, et en séance, le Président a bien fait comprendre que d'autres systèmes que le CASC étaient dans les tuyaux. Une menace a peine masquée.

Pour les autres points à l'ordre du jour, les discussions ont été figées là aussi. Les amendements de notre part étaient systématiquement rejetés.

Certains voudrait peut-être faire du C.T. une chambre d'enregistrement, nous non !

Et l'enjeu est grand !

Le futur du CASC était sur la table. Tout le monde le savait, mais la Mairie campait sur ses positions. Face à cette attitude, ce texte qui pouvait, sous réserve qu'on nous écoute, être validé de notre côté, se retrouvait en péril.

Le texte a finalement été repoussé au C.T. qui a eu lieu le 27 novembre pour en rediscuter.

Au final

Le C.T. du 27 novembre présidé par le Député-Maire « Himself » aura eu pour effet d'apaiser les tensions. Les discussions ont eu lieues, et nous avons été écoutés.

Point sur nos votes :

->C.T. 29/10

- Approbation du PV C.T.

15/04/15 : Abstention

Les modifications que nous demandions sur la forme étant refusées.

- Modifications du tableau des effectifs :

Abstention. Si nous devons voter pour réduire des grades suite à des promotions, nous demandons d'avoir les preuves qu'il y a eu ces promotions.

- Renouvellement de la convention Ville-CAAB :

1 pour / 1 abstention.

Quelques manques de données et la prolongation de la convention après la création du territoire n°7 avec

le Grand-Paris nous ont laissé perplexes.

- Convention de mise à disposition à la J.A.D . :

Contre. Des conditions plus avantageuses de mise à disposition à la J.A.D. qu'au CASC nous ont contraintes à nous opposer sur le texte.

- Prime de départ volontaire de la F.P.T . :

Contre. L'amendement que nous présentions pour ne pas exclure la restructuration de service comme bénéficiaire ayant été refusée.

- Modification du régime indemnitaire des administrateurs territoriaux :

1 pour / 1 contre. Créée pour remplacer une prime qui sera supprimée au 31/12/15, la présentation de ce régime indemnitaire confortable alors que certaines restrictions de budget se sont faites sur le dos des agents nous a divisée.

->C.T. 27/11

- Renouvellement de la convention Ville-CASC :

pour

 

SYNDICALISME OU DEVOIR D’INDÉPENDANCE :

UN SYNDICAT JUGÉ TROP PROCHE DU PATRON

En 2015, une décision de justice a été rendu à l'encontre d'une organisation syndicale dans une entreprise en annulant sa liste aux élections professionnelles.

Son tort ?

Pointé du doigt, la proximité syndicale avec le patron de l'entreprise. Bizarrement les militants de ce syndicat étaient bien moins inquiétés par rapport au commun des mortels.

Querelle syndicale ?

Pas que. Il existe des endroits où la proximité ou bien la mise en place d'un syndicat maison par l'employeur existe.

Pour nous, cela nous rappelle quelque part. Et vous ?

Mais le vrai problème, c'est quand les salariés sont lésés par ce copinage.

En effet, qui dira à un patron que ses salariés courent un risque ? Qui sera là pour défendre les personnes ?

Ce syndicat patron ?

Non certainement pas.

Un syndicat anti-patron ?

Non plus.

Une défense ne peut tenir à seulement « le patron a tort ».

Un syndicat capable de discuter, de s'opposer mais aussi d'accepter d'avancer. Oui.

A vous de voir à quelles conditions vous souhaitez travailler.

 

ENQUETE BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL 2015 :

LA GAZETTE POINTE UNE AGGRAVATION DU CLIMAT

Une enquête de 2015 par la Gazette des communes met en évidence des conditions de travail

insatisfaisantes.

Principal facteur ?

Une des raisons essentielles est la relation de travail avec la hiérarchie. Pour 57% des agents, c'est la pression hiérarchique.

Ensuite, le manque de reconnaissance du travail par celle-ci est important.

Quelques points sortent tout de même en positif comme la confiance accordée ou l'autonomie.

Ceci étant, il ne faut pas confondre autonomie et décharge de la responsabilité vers les subalternes.

 

EX-ZONES URBAINES SENSIBLES :

NOUVELLES INDEMNITÉS

La loi n° 2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine a mis fin aux zones urbaines sensibles (ZUS) et aux contrats urbains de cohésion sociale (CUCS).

En échange :

Ils ont été remplacés par quelque 1.500 « quartiers prioritaires » de la politique de ville. En métropole, ces quartiers de plus de 1.000 habitants sont situés dans les agglomérations de plus de 10.000 habitants. Leurs limites ont été définies par deux décrets en décembre 2014.

Indemnités à la clef :

Pour un agent territorial qui travaille dans un « quartier prioritaire » ou dans un établissement REP ou REP+, il percevra une NBI.

Ceux qui travaillaient en ZUS ou en ZEP mais qui ne sont plus couverts par le nouveau dispositif, perdent cette NBI mais bénéficient d'un dispositif transitoire.

***BRÈVES***BRÈVES***

PARTICIPATION MUTUELLE :

L'article 1er du décret n°2011-1474 du 8 novembre 2011 relatif à la participation des collectivités territoriales et  de leurs établissements publics au financement de la protection sociale complémentaire de leurs agents, précise que sont bénéficiaires de la participation à la protection sociale complémentaire les agents de droit public mais aussi de droit privé des collectivités territoriales.

Par conséquent, nous invitons les collègues en CAE, CA, CUI etc. à se rapprocher des permanences de HARMONIE MUTUELLE pour bénéficier de la mutuelle de la mairie.

***

DANS LA RUBRIQUE « DISONS-LE » :

Vos représentants INTERCOCFDT 93 ont voté pour les moyens accordés par la ville.

Ce n'est pas le cas de tous les représentants au comité technique.

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COPINAGE À DRANCY :

De plus en plus de témoignages sur la collectivité nous reviennent sur des pratiques de favoritisme au

travail.

Plus navrant encore, des collègues sont qui suggèrent des changement de pratique pour améliorer la qualité de service, se font régulièrement rabaisser. On se demande si l'on veut vraiment faire de la qualité de travail ou alors de la « paix sociale »